« Les derniers agriculteurs de la mondialisation, empreints de solitude, se sont réfugiés dans des cavités inconfortables, des criques inaccessibles. A l’écart de tout, des hommes sont en osmose avec des terres encore chaudes et organiques, vivantes parce que trop pauvres. Tôt ou tard, ils seront délogés, sans scrupule : au nom même de l’écologie. »
(Michele Smargiassi, in PRIVATE n° 55)

